Titre : |
L'arbre aux sabots |
Type de document : |
document multimédia |
Auteurs : |
Ermanno Olmi, Auteur |
Editeur : |
Carlotta |
Année de publication : |
1978 |
Importance : |
178min |
ISBN/ISSN/EAN : |
3333297915267 |
Note générale : |
prêt+consultation |
Langues : |
Français (fre) |
Index. décimale : |
791.436 Genres de films : ajouter à 791.436 les notations de la Table 3A : film comique 791.436 17, |
Note de contenu : |
Chronique detaillee et minutieuse de l'histoire de cinq familles de metayers vivant dans une ferme lombarde a la fin du siecle dernier.
L’arbre aux sabots traîne tout de même à son corps défendant, l’image de ces pensums seventies, ces films aux discours si inattaquables qu’on en oublierait presque de parler cinéma.
Paradoxalement, Ermanno Olmi a longtemps souffert (et souffre encore) de ce cliché alors que sa fresque paysanne évite soigneusement tout discours didactique ou politique. A l’époque, il fût d’ailleurs reproché au cinéaste cette neutralité de point de vue, de nombreux critiques estimant que la mise en scène naturaliste et trop peu engagée de l’Arbre aux sabots n’était finalement qu’acceptation et assouvissement aux traditionnels rapports de classe dominants (le propriétaire terrien) / dominés (les paysans). Héritier tardif du néo-réalisme italien, Olmi s’est souvent penché sur les petites gens, les classes populaires italiennes, sans pour autant marteler un discours violemment engagé. La mise en scène est impartiale, se contentant d’enregistrer le réel pour le servir au spectateur. Libre ensuite à lui de s’en faire sa propre histoire, et d’en tirer éventuellement une opinion politique. Assez proche dans ses thématiques du 1900 de Bernardo Bertolucci, l’Arbre aux sabots n’en a ainsi pas la rage revendicative : malgré une approche réaliste de l’époque, le discours reste mesuré, pondéré, alors qu’à l’écran s’enchaînent les injustices... En cela, le film d’Olmi est à rapprocher du cinéma d’un Bille Auguste, autre palmé un rien fade dont les fresques sociales surent convaincre les jurés cannois |
L'arbre aux sabots [document multimédia] / Ermanno Olmi, Auteur . - Carlotta, 1978 . - 178min. ISSN : 3333297915267 prêt+consultation Langues : Français ( fre)
Index. décimale : |
791.436 Genres de films : ajouter à 791.436 les notations de la Table 3A : film comique 791.436 17, |
Note de contenu : |
Chronique detaillee et minutieuse de l'histoire de cinq familles de metayers vivant dans une ferme lombarde a la fin du siecle dernier.
L’arbre aux sabots traîne tout de même à son corps défendant, l’image de ces pensums seventies, ces films aux discours si inattaquables qu’on en oublierait presque de parler cinéma.
Paradoxalement, Ermanno Olmi a longtemps souffert (et souffre encore) de ce cliché alors que sa fresque paysanne évite soigneusement tout discours didactique ou politique. A l’époque, il fût d’ailleurs reproché au cinéaste cette neutralité de point de vue, de nombreux critiques estimant que la mise en scène naturaliste et trop peu engagée de l’Arbre aux sabots n’était finalement qu’acceptation et assouvissement aux traditionnels rapports de classe dominants (le propriétaire terrien) / dominés (les paysans). Héritier tardif du néo-réalisme italien, Olmi s’est souvent penché sur les petites gens, les classes populaires italiennes, sans pour autant marteler un discours violemment engagé. La mise en scène est impartiale, se contentant d’enregistrer le réel pour le servir au spectateur. Libre ensuite à lui de s’en faire sa propre histoire, et d’en tirer éventuellement une opinion politique. Assez proche dans ses thématiques du 1900 de Bernardo Bertolucci, l’Arbre aux sabots n’en a ainsi pas la rage revendicative : malgré une approche réaliste de l’époque, le discours reste mesuré, pondéré, alors qu’à l’écran s’enchaînent les injustices... En cela, le film d’Olmi est à rapprocher du cinéma d’un Bille Auguste, autre palmé un rien fade dont les fresques sociales surent convaincre les jurés cannois |
|  |