Titre : |
Le voyageur sans bagage ; suivi de Le bal des voleurs |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean Anouilh, Auteur |
Editeur : |
[Paris : Gallimard |
Année de publication : |
1972 |
Collection : |
Collection Folio, ISSN 0768-0732 num. 759 |
Importance : |
1 vol. (218 p.) |
Présentation : |
couv. ill. en coul. |
Format : |
18 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-036759-7 |
Prix : |
8,50 FRF |
Langues : |
Français (fre) |
Index. décimale : |
844 Essais littéraires de langue française |
Résumé : |
« Je ne suis pas Jacques Renaud ; je ne reconnais rien ici de ce qui a été à lui. Un moment, oui, en vous écoutant parler, je me suis confondu avec lui. Je vous demande pardon. Mais, voyez-vous pour un homme sans mémoire, un passé tout entier, c'est trop lourd à endosser en une seule fois. Si vous voulez me faire plaisir, pas seulement me faire plaisir, me faire du bien, vous me permettriez de retourner à l'asile. Je plantais des salades, je cirais les parquets. Les jours passaient... Mais même au bout de dix-huit ans - une autre moitié exactement de ma vie - ils n'étaient pas parvenus, en s'ajoutant les uns aux autres, à faire cette chose dévorante que vous appelez un passé.» |
Le voyageur sans bagage ; suivi de Le bal des voleurs [texte imprimé] / Jean Anouilh, Auteur . - [Paris : Gallimard, 1972 . - 1 vol. (218 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - ( Collection Folio, ISSN 0768-0732; 759) . ISBN : 978-2-07-036759-7 : 8,50 FRF Langues : Français ( fre)
Index. décimale : |
844 Essais littéraires de langue française |
Résumé : |
« Je ne suis pas Jacques Renaud ; je ne reconnais rien ici de ce qui a été à lui. Un moment, oui, en vous écoutant parler, je me suis confondu avec lui. Je vous demande pardon. Mais, voyez-vous pour un homme sans mémoire, un passé tout entier, c'est trop lourd à endosser en une seule fois. Si vous voulez me faire plaisir, pas seulement me faire plaisir, me faire du bien, vous me permettriez de retourner à l'asile. Je plantais des salades, je cirais les parquets. Les jours passaient... Mais même au bout de dix-huit ans - une autre moitié exactement de ma vie - ils n'étaient pas parvenus, en s'ajoutant les uns aux autres, à faire cette chose dévorante que vous appelez un passé.» |
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