Titre : |
Du progrès et de la promotion des savoirs : 1605 |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Francis Bacon (1561-1626), Auteur ; Michèle Le Doeuff (1948-....), Traducteur ; Michèle Le Doeuff (1948-....), Préfacier, etc. |
Editeur : |
Paris : Gallimard |
Année de publication : |
1991 |
Collection : |
Collection Tel, ISSN 0339-8560 num. 178 |
Importance : |
LXVII-375 p. |
Présentation : |
couv. ill. en coul. |
Format : |
20 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-072141-2 |
Prix : |
75 FRF |
Langues : |
Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) |
Index. décimale : |
192.32 |
Résumé : |
"Le savoir dérivé d'Aristote, s'il est soustrait au libre examen, ne montrera pas plus haut que le savoir qu'Aristote avait." Dans les arts mécaniques, le début est grossier puis l'on développe et perfectionne - ce que Bacon baptise ici "progrès". S'il n'en va pas de même pour les savoirs, c'est ce que, dans la société, la science est une grande incomprise. Que faire pour y remédier ? Bien des choses, et d'abord convaincre l'Etat de s'en mêler. Publié en anglais en 1605, Du progrès n'a connu jusqu'ici qu'une traduction française, en 1624. La phrase qui recommande le libre examen d'Aristote y a été censurée, comme tout ce qui touche à la scolastique. Bacon lui-même, en se faisant traduire en latin pour le Continent, expurge son livre. L'audace intellectuelle de l'original n'avait donc pas encore vraiment franchi la Manche. L'essentiel fut cependant entendu de tous au XVIIe siècle : les sciences, produites par l'effort humain, doivent être distinguées de la religion |
Du progrès et de la promotion des savoirs : 1605 [texte imprimé] / Francis Bacon (1561-1626), Auteur ; Michèle Le Doeuff (1948-....), Traducteur ; Michèle Le Doeuff (1948-....), Préfacier, etc. . - Paris : Gallimard, 1991 . - LXVII-375 p. : couv. ill. en coul. ; 20 cm. - ( Collection Tel, ISSN 0339-8560; 178) . ISBN : 978-2-07-072141-2 : 75 FRF Langues : Français ( fre) Langues originales : Anglais ( eng)
Index. décimale : |
192.32 |
Résumé : |
"Le savoir dérivé d'Aristote, s'il est soustrait au libre examen, ne montrera pas plus haut que le savoir qu'Aristote avait." Dans les arts mécaniques, le début est grossier puis l'on développe et perfectionne - ce que Bacon baptise ici "progrès". S'il n'en va pas de même pour les savoirs, c'est ce que, dans la société, la science est une grande incomprise. Que faire pour y remédier ? Bien des choses, et d'abord convaincre l'Etat de s'en mêler. Publié en anglais en 1605, Du progrès n'a connu jusqu'ici qu'une traduction française, en 1624. La phrase qui recommande le libre examen d'Aristote y a été censurée, comme tout ce qui touche à la scolastique. Bacon lui-même, en se faisant traduire en latin pour le Continent, expurge son livre. L'audace intellectuelle de l'original n'avait donc pas encore vraiment franchi la Manche. L'essentiel fut cependant entendu de tous au XVIIe siècle : les sciences, produites par l'effort humain, doivent être distinguées de la religion |
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