| Titre : | Deux degrés ou de force ? (Octobre 2017) |
| Auteurs : | Swann Bommier, Auteur |
| Type de document : | Article : texte imprimé |
| Dans : | Projet (N° 360, octobre 2017) |
| Article en page(s) : | p. 14- 22 |
| Langues : | Français |
| Résumé : |
Le dérèglement climatique procède d'une coopération d'institutions qui ont favorisé une politique économique, un déploiement d'équipements et d'installations industrielles, de techniques de production et de modes de vie ayant un fort impact sur le climat. États et entreprises ont une part de responsabilité dans cet ensemble. Après avoir admis que l'entreprise est un acteur privé et apolitique, encadré par la loi d'un État et ayant ses critères économiques et financiers, on considère qu'elle est un acteur politique majeur dans la construction d'un bien commun prioritaire sur les intérêts financiers. Le droit international peine à reconnaître la responsabilité des entreprises, continuant à accepter la subordination du bien commun à la poursuite du profit financier. Un mouvement d'activisme citoyen et de mobilisation des actionnaires est donc nécessaire pour modifier en profondeur les stratégies des entreprises. |
| Note de contenu : | Encadré : L'initiative RE100 ou "Renewable Energy 100 %" |


