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Résumé :
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La loi de la sota est problématique à différents égards, le cas judiciaire n’est pas clair d’emblée, l’épreuve inhabituelle et sa base légale diffère des principes juridiques des ordonnances parallèles dans le Pentateuque. Cet article examine le contexte dans lequel la loi a été établie à la lumière de la distinction entre droit positif et droit procédural. Une analyse de plusieurs passages, en particulier des passages prophétiques, qui emploient l’image de la «coupe de colère» révèle le droit procédural qui était pratiqué dans le cas de la femme adultère. Une comparaison de la procédure utilisée dans cette loi avec le droit positif de la sota indique que la loi de la sota a été introduite afin d’institutionnaliser la pratique reflétée par l’image, la potion servant de moyen pour répondre rituellement à la jalousie d’un mari qui croyait avoir été trahi plutôt que comme punition ayant pour but de nuire à la femme ou à son fœtus.
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